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Stage d’approfondissement en AMC ©

Réservé exclusivement aux élèves en formation et les élèves déjà formés dans la méthode en AMC©

Date : Du mercredi 27 octobre au mardi 30 octobre 2018

Lieu : Avenue Emile Digneffe 35 à 4000 Liège (Belgique)

Prix pour les quatre jours : 600.- €  au totale 38 heures

Horaires :
De 10h00 à 20h00 (le 1er, le 2ème  et le 3ème  jours)
De 10h00 à 18h00 (le 4ème)

Thématiques : Dépression – Mort – Mélancolie

Renseignements et inscriptions :

Csilla KEMENCZEI

+32 486 45 51 79

csilla.kemenczei@yahoo.fr

Description en détail

La Dépression et la Mélancolie sont deux réponses différentes sur les questions de la Mort et de sens de la vie.

En plus des découvertes biochimiques (neurotransmetteurs) et la théorie sur la libido (psychanalyse classique), nos quatre jours de travail en Art-thérapie AMC © visent à aborder des thèmes archétypales autours de l’approche symbolique jungienne.

En premier temps, je propose de travailler avec les supports des mythes sur trois idéologies de la mort : l’Inde, les Sumer et la Grèce en tant comme trois degrés de la mort initiatique :

  • Mythe d’Indra
  • Mythe de descente d’Inanna aux Enfers
  • Mythe de Saturne

Puis passant par la lecture symbolique des gravures alchimique moyenâgeuse, nous découvrirons les diverses aspects de la « fécondité de la perte » par l’image complexe de la mélancolie.

Dans cette partie, nous utiliserons des supports symboliques variées, comme :

  • Les contes des morts celtes
  • Travail sur le symbolique de la gravure énigmatique de Lucas Cranach (La Mélancolie, 1472.), d’Albrecht Dürer (La Melancolia, 1514.), de Domenico Fetti (La Mélancolie, 1618.), etc.
  • La tristesse des poètes :
    • Le « Soleil noir de la mélancolie » de Gérald de Nerval
    • « La mélancolie est le bonheur d’être triste » Victor Hugo

En effet, la mélancolie est une épreuve qui exprime le deuil, mais aussi l’attente de la lumière, comme si le passage par le deuil et la perte était nécessaire pour accéder à l’inspiration.

Dans l’inspiration, le sujet doit d’abord se déposséder de lui-même pour être possédé par une puissance qui le dotera d’expression.
« C’est en explorant le néant et la dépossession que le sujet fait l’apprentissage de la paradoxale fécondité que recèle la perte : la stérilité se renverse en fécondité. »

« Meurs et deviens »
(Goethe)